Sparks

USA
GLAM ROCK

Label

LIL BEETHOVEN RECORDS

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SPARKS DE RETOUR ! TOURNÉE « The REVENGE of TWO HANDS ONE MOUTH » « Les innombrables réactions positives à travers l’Europe suite à notre dernière tournée, « Two Hands One Mouth » nous ont tellement émus que nous avons décidé de repartir sur les routes, toujours en formation duo, pour « The Revenge of Two Hands One Mouth » !

Pour ceux qui ont vu la tournée sous sa première mouture, nous promettons de garder la même intensité, les deux mains, l’unique bouche et l’absence d’ordinateurs.

Pour tous les vierges des lives de Sparks, appréciez pour la première fois nos Deux Mains et Notre Bouche ! » Ron et Russell Mael Lors de « Two Hands One Mouth », les deux frères ont tourné pour la première fois sous la forme d’un duo. Sans groupe pour les accompagner, Ron (Deux Mains…sur un clavier) et Russell (Une Bouche…pour la voix) ont présenté l’essence même de Sparks et leur large catalogue dans un concert puissant, énergique et agressif. 

Le Duo sera de retour sur scène avec ce nouveau concert « The Revenge of Two Hands One Mouth », où ils joueront  de nombreux titres & petits plaisirs Sparksiens non joués lors de la précédente tournée.

Sachant qu’en 2014, Sparks se concentrera sur son nouveau projet studio, cette tournée d’automne sera très certainement la dernière opportunité de voir le groupe dans cette configuration !

Concert(s)

01/10/2017 Sparks La Gaîté Lyrique - Paris Réserver

Biographie

Comme tous les groupes faussement superficiels, les SPARKS n’ont cessé de démontrer leur profonde intelligence, à travers un savant syncrétisme musical et des paroles remplies de perversité, d’ironie et d’humour. Et comme tout bon duo, les frangins Ron et Russell Mael sont parfaitement dissociables. Impassibilité pour l’un, dandy bizarre à la fine moustache, exubérance pour l’autre, chanteur à la voix de castrat.

Tout a débuté à Los Angeles. En 1968, étudiants à UCLA, ils fondent Halfnelson avec Earle et Jim Mankley, ainsi que le batteur Harley Feinsteins. Les deux frères Mael sont alors des passionnés de tous les groupes de la « British Invasion », à commencer les Kinks et le Floyd de Syd Barrett. 

Albert Grossman, ancien manager de Bob Dylan, s’intéresse à eux et demande à Todd Rundgren de produire un album éponyme. C’est un échec. Leur label leur suggère de changer de nom, et ils adoptent Sparks, en hommage aux Marx Brothers. Leur premier disque ressort ainsi sous leur nouvelle appellation, suivi de A Woofer In Tweeter’s Clothing (1972), qui préfigure les succès à venir avec un mélange étonnant (et détonnant) de Heavy-Metal et d’opérette. Recevant un accueil chaleureux lors d’une tournée en Angleterre, Ron et Russell décident de s’expatrier, sans leurs collègues, dans ce pays plus ouvert à leur excentricité.

Travaillant avec des musiciens britanniques, ils sortent en 1974 Kimono My House, qui les impose en Europe. Les Sparks sont alors catégorisés Glam, mais leur musique semble bien venir d’ailleurs, mélangeant Bubblegum, Hard-Rock, ou Comédie Musicale. L’impression d’étrangeté est renforcée par la voix de fausset de Russel.

L’album contient le débridé et flamboyant « This town ain’t big enough for both of us », qui se classe n°2. Propaganda, publié quelques mois plus tard, évolue dans cette même sphère, avec notamment « Something for the girl with everything » et la très « spectorienne » ballade « Never turn your back on mother earth », certainement la plus belle chanson jamais enregistrée par les Sparks. Dernier volet du triptyque, Indiscreet (1975) est produit par Tony Visconti. Les Sparks décident ensuite de retourner aux Etats-Unis pour enregistrer Big Beat (1976), puis Introducing Sparks (1977).

Les Sparks montrent alors une première fois leur capacité à se métamorphoser : enthousiasmés par « I feel love » de Donna Summers, ils décident de travailler avec son producteur Giorgio Moroder, le pape de la Disco, sur Number One In Heaven (1979). La chanson-titre est un tube. Rétrospectivement, elle sera considérée comme une des matrices de toute la pop synthétique des années 80. Terminal Jive (1980), prolonge cette veine. Le single « When I’m with You » séduit massivement en France. Retournant à des sonorités plus Pop, les Sparks continuent à produire des simples qui se vendent bien.

En 1983, ils enregistrent avec Jane Wiedlin, guitariste des Go-Go’s et fan du groupe, la bluette « Cool places », qui est leur premier vrai succès dans leur pays natal. Suivent Pulling Rabbits Out Of A Hat (1984), Music That You Can Dance To (1986) et Interior Design (1988).

Une collaboration avec les Rita Mitsouko pour « Singing in the shower » les ramène, en France, sur le devant de la scène. Les Sparks ont alors la tête tournée vers le cinéma.

Ils ne reviennent qu’en 1994 avec Gratuitous Sax And Senseless Violins, inspiré par les sonorités de la Techno. Le capiteux « When Do I Get To Sing My Way » est un énorme hit en Allemagne, où il se vend à plus de 450 000 exemplaires.

En 1997, ils réenregistrent leurs tubes, accompagnés par un orchestre symphonique, ainsi que par Jimmy Somerville, Erasure ou Faith No More. Balls (2000) passe inaperçu et n’annonce en rien le formidable regain de créativité qui va suivre, avec Lil’Beethoven en 2002 et Hello Young Lovers en 2006.

Leurs nouvelles compositions, basées sur des boucles musicales qui se répètent et s’enrichissent, semblent plus étranges que jamais, et désormais à l’écart de tout courant musical. Leur dernier album, The Seduction Of Ingmar, date de 2009.

Source : Music Story

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